mercredi, 04 juin 2008

Philosophe et Chrétienne ?

Tu es en philo ?? Ce n'est pas trop dur ? Moi je pourrai pas.
Combien de fois les ai-je entendu ces petits mots qui semblent anodins à première vue et qui sont pourtant si lourds de sens.
Un (jeune) chrétien qui fait ses études en médecine, en droit, en sport, à l'epfl ou dans le social... Rien de plus normal.
En biologie à la limite : Et la théorie de l'évolution tu en penses quoi ?...
Mais pas en philo (et encore moins en théologie dans une université laïque, mais c'est une autre histoire). Oh non, surtout pas. Il ne faudrait quand même pas étudier des penseurs athées.
Vous imaginez un peu, un jeune chrétien qui lirait du Platon, ou pire encore du Nietzsche...

Ce serait scandaleux. Il pourrait remettre en question sa foi (et la perdre). Il pourrait se mettre à réfléchir, à penser et à avoir de l'esprit critique. Non, mieux vaut qu'il reste un brave un mouton docile, bêlant des « amen » et des « alléluiah » tendrement au moindre propos. Il vaut mieux qu'il suive les autres, là où on lui dit d'aller. Va voir le grand ministère international, donne ta dîme, engage-toi pour aider le secteur de l'enfance, [et n'hésite pas à surcharger ton agenda avec toutes les activités chrétiennes du moment]. Le chrétien doit s'engager au sein de sa communauté.

Non, sérieusement. Je crois qu'un peu de jugeote n'a jamais fais de mal à personne.

En ce qui concerne la philo, je crois que c'est du même domaine. C'est vrai qu'il y a des personnes plus sensibles que d'autre, et peut-être moins apte à envisager certaines remises en question, et pour qui douter de certaines choses peut-être très déstabilisant. Pour ceux là, je leur donnerai le même conseil que Descartes dans la Méthode, se faire « une morale par provision » (Troisième partie). C'est à dire, pour moi, dans ma réflexion savoir quelles sont les choses que je considère comme indubitables. Et dès, lors, je peux oser risquer ma foi sur la route du doute. Lire des philosophes, chrétiens, athées, anti-chrétien, ou ne se revendiquant même pas d'une quelconque appartenance permet de réfléchir, de penser sa foi, et de savoir où l'on se situe. La foi, c'est une part de nous, mais c'est aussi une part de l'Autre, une part de Dieu qui l'alimente. Je crois que ma part, je peux et veux la réfléchir, non pas l'intellectualiser, mais la penser. Savoir comment je veux l'exprimer, quelle(s) attitude(s) je considère comme du respect envers autrui, et lesquelles je trouve intrusives. On entend souvent que la foi, c'est croire parce que c'est absurde (belle déformation de la pensée de Pascal), la raison n'a pas à s'en mêler. Je ne crois pas, je veux une foi raisonnable.
C'est un beau paradoxe que je viens d'énoncer là, car dans ce que je crois, il y a bien des choses qui ne sont certainement pas rationnelles, ni même raisonnables.
En soi, c'est certain, le premier pas de foi, non ce n'est pas quelque chose de raisonnable. Commencer à croire en Dieu qui a commencé de transmettre son savoir il y a des milliers d'années, croire qu'un être infini puisse avoir créer des être finis... et qu'il puisse avoir un « face à face » entre le créateur et sa créature. Non, ce n'est de loin pas rationnel. Raisonnable peut-être, il y a sans doutes des croyances plus farfelues que celle-ci. Ce que je veux dire par foi raisonnable, ce n'est pas non plus une foi qui limite Dieu, car limiter un être infini n'aurait pas de sens.
Non, par foi raisonnable, je veux dire une foi qui s'appuie sur les textes bibliques, sur les réflexions des philosophes chrétiens (dans lesquels je mets aussi bien Saint-Augustin que Calvin), mais aussi sur ma propre raison. Je ne suis pas sûre que bienheureux les pauvres d'esprits signifie bienheureux êtes vous, vous les simples d'esprits car pour vous croire est plus facile. Non, je crois qu'il s'agit « simplement » de reconnaître notre finitude face au Créateur. Accepter qu'il y a des choses que l'on puisse pas comprendre. Cela ne veut pas dire de ne pas chercher, c'est dans notre nature de nommer, et de s'approprier le monde, mais de reconnaître aussi, que l'on n'a pas de prise sur tout. Et notamment, pas du tout sur le mal, la maladie, la souffrance. La Bible ne donne pas d'explication, et le seul recours que nous avons est de continuer à croire, envers et contre tout, que Dieu est tout même là.
Par foi raisonnable, je veux aussi dire, que je ne vais pas croire n'importe quoi, sans le passer au filtre de l'esprit critique (tiens il n'est pas pauvre celui là). J'ai vu et entendu trop de prétendus grands ministères prétendre des choses qui n'arrivent pas, qui sont fausses... ou des truismes.
Par foi raisonnable, je veux aussi dire qu'il en va de MON choix de jouer à des jeux de rôles, de LE faire avant le mariage ou pas, etc...
Paul nous met en garde contre les viandes sacrifiées aux idoles, il ne nous interdit pas d'en manger, simplement, que cela ne soit pas une occasion de chute pour un plus faible. Certaines choses sont semblables, je peux en consommer, pour autant que je sache que ces choses sont innocentes, tant que je ne mets pas à croire superstitieusement à ce qu'il pourrait se cacher derrière.

Pour en revenir à la philosophie, ce n'est peut-être pas quelque chose que je conseillerai à tout le monde. Par (mal)chance, j'ai le goût des études, de me poser des questions (plus ou moins existentielles selon la saison) et la philo m'a permis d'élargir mes horizons de réflexions, d'augmenter mes capacités à penser abstraitement, et de mieux comprendre les autres. La philosophie permet également de voir comment les autres perçoivent ma foi, et se situent par rapport à elle. De voir comment un auteur, quand il dit Dieu, peut parler d'un concept totalement abstrait qui tend plutôt à toute forme de vie dans la nature, alors que moi quand je dis Dieu, je parle du Dieu trinitaire, Père, Fils et Saint-Esprit.
Ce qui n'est peut-être pas donné à tout le monde, mais faire preuve d'un peu d'esprit critique et de recul par rapport à ce que l'on vit, permet de mieux le vivre, et de mieux le faire comprendre.
Non, ce n'est pas trop dur d'être en philo.
Non ce n'est pas trop dur d'être chrétienne et en philo.
Ras le bol qu'on nous prenne pour des moutons... de Panurge.

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Une contributrice de Wikicanaan 

jeudi, 03 janvier 2008

Voeux pour 2008

Pour cette nouvelle année, j'ai retrouvé un vieux poème qui résume tout ce que j'aimerais vous souhaiter.
Je ne sais pas si c'est la meilleure traduction du poème de Max Ehrmann (Desiderata of Happiness, 1927), mais c'est dans ces mots que je l'ai lu la première fois.

Desiderata

Allez tranquillement parmi le vacarme et la hâte, et souvenez-vous de la paix qui peut exister dans le silence. Sans aliénation, vivez autant que possible en bons termes avec toutes personnes.
Dites tout doucement et clairement votre vérité ; et écoutez les autres, même le simple d’esprit et l’ignorant ; ils ont eux aussi leur histoire.
Évitez les individus bruyants et agressifs, ils sont une vexation pour l’esprit. Ne vous comparez avec personne : vous risqueriez de devenir vain ou vaniteux. Il y a toujours plus grands et plus petits que vous.

Jouissez de vos projets aussi bien que de vos accomplissements. Soyez toujours intéressés à votre carrière, si modeste soit- elle ; c’est une véritable possession dans les prospérités changeantes du temps. Soyez prudent dans vos affaires ; car le monde est plein de fourberies.

Mais ne soyez pas aveugle en ce qui concerne la vertu qui existe ; plusieurs individus recherchent les grands idéaux ; et partout la vie est remplie d’héroïsme. Soyez vous-même. Surtout n’affectez pas l’amitié. Non plus ne soyez cynique en amour, car il est en face de toute stérilité et de tout désenchantement aussi éternel que l’herbe.

Prenez avec bonté le conseil des années, en renonçant avec grâce à votre jeunesse. Fortifiez une puissance d’esprit pour vous protéger en cas de malheur soudain. Mais ne vous chagrinez pas avec vos chimères. De nombreuses peurs naissent de la fatigue et de la solitude.

Au delà d’une discipline saine, soyez doux avec vous-même. Vous êtes un enfant de l’univers, pas moins que les arbres et les étoiles ; vous avez le droit d’être ici. Et qu’il vous soit clair ou non, l’univers se déroule sans doute comme il le devrait. Soyez en paix avec Dieu, quelle que soit votre conception de lui, et quels que soient vos travaux et vos rêves, gardez dans le désarroi bruyant de la vie, la paix dans votre âme.

Avec toutes ses perfidies, ses besognes fastidieuses et ses rêves brisés, le monde est pourtant beau. Tâchez d’être heureux.

 


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mercredi, 28 novembre 2007

Nouvel an à Taizé

384eeede153ebdce9193af736ad26ea8.jpg30'000 jeunes de toute l'Europe débarque à Genève le 28 décembre et resteront jusqu'au premier janvier 2008.

Mais que viennent-ils donc faire en Suisse ? A Genève en plus !!??

- Cette année la rencontre européenne de Taizé à lieu à Genève.

Fondée en 1940 par frère Roger, alors pasteur genevois, Taizé est une communauté de frères qui accueille aujourd’hui des milliers de jeunes en Bourgogne, durant toute l’année. Taizé est un espace de rencontre et de partage privilégié, à vocation oecuménique : permettre la rencontre de jeunes issus de réalités fort diverses, guérir les blessures chrétiennes de l’histoire et, à travers ce chemin de réconciliation, mettre les jeunes chrétiens en situation de dialogue.

Par sa vocation oecuménique, la prière de Taizé permet que tout les chrétiens, quelque soit leur confession puissent se retrouver autour de ce qui fait leur foi. Mais aussi de vivre une expérience très particulière, puisque ce seront des jeunes de toutes l'Europe qui seront là. Taizé, rime avec simplicité, car ces jeunes n'iront pas dormir dans des hôtels, mais chez vous !!!

Oui, chez vous, si vous êtes prêts à vous lancer dans l'aventure, la découverte de l'autre...

Enfin, j'aimerai simplement ajouter qu'il y a des prières de Taizé organisée un peu partout si vous êtes curieux de savoir ce que c'est. Que dans votre paroisse il y a certainement au moins une personne qui est au courant de ce que c'est. 

Et même si ce n'est pas le cas, je vous invite à au moins aller voir ce que c'est une fois.

Ici, les prières de Taizé à Lausanne mais il y en a sur toute la région !

Ici un chant : Nada te turbe :

podcast
 

mercredi, 15 novembre 2006

Jésus

Ceci est un extrait du film la Passion, avec une chanson, dont le titre en français est : Car Dieu est un dieu puissant.

J'ai beaucoup aimé ce film, mais s'il est vraiment violent, et que personnellement, je n'ai pas pu m'identifier aux souffrances de Jésus, c'était trop. Et même dans ce clip, il y a des passages que j'ai de la peine à voir. 

Néanmoins, ce film m'a fait réalisé ce que le Christ a enduré pour moi, pour toi aussi, si tu veux le reconnaître. 

Enfin ce qui est assez magistral dans ce clip c'est de dire que Dieu est tout puissant, et de montrer comment il s'est donné pour nous, parce que c'était le seul moyen de nous rétablir le contact entre lui est nous. 


 

En conclusion, je laisse cette citation (dont je ne trouve plus la référence) :On ne me prends pas la vie, je la donne 

lundi, 04 septembre 2006

Écouter c'est...

J'ai aimé ce texte, peut-être parce qu'on ne sait plus écouter, peut-être parce que j'aime écouter, et être écoutée...

Merci à ceux qui m'ont écoutée même dans mes silences, merci à ceux qui m'écouteront, et merci à ceux que j'ai écouté, parce que vous m'avez aussi beaucoup apporté. 

 

Écouter c'est...


Écouter est peut-être le plus beau cadeau que nous puissions
faire à quelqu'un... C'est lui dire, non pas avec des mots, mais
avec ses yeux, son visage, son sourire et tout son corps:
tu es important pour moi, tu es intéressant, je suis heureux
que tu sois là... Pas étonnant si la meilleure façon pour une
personne de se révéler à elle-même, c'est d'être écoutée
par une autre!

Écouter, c'est commencer par se taire... Avez-vous remarqué
comment les "dialogues" sont remplis d'expression du genre:
"C'est comme moi quand..." ou bien "Ça me rappelle ce qui
m'est arrivé..." Bien souvent, ce que l'autre dit n'est qu'une
occasion de parler de soi. Écouter, c'est commencer par arrêter
son petit cinéma intérieur, son monologue portatif (...).

Écouter, c'est vraiment laisser tomber tout ce qui nous occupe
pour donner tout son temps à l'autre. C'est comme une promenade
avec un ami: marcher à son pas, proche mais sans gêner, se laisser
conduire par lui, s'arrêter avec lui, repartir avec lui, pour rien,
pour lui.

Écouter, ce n'est pas de chercher à répondre à l'autre, sachant
qu'il a en lui-même les réponses à ses propres questions. C'est
refuser de penser à la place de l'autre, de lui donner des conseils
et même de vouloir le comprendre.

Écouter, c'est accueillir l'autre avec reconnaissance tel qu'il se
définit lui-même, sans se substituer à lui pour dire ce qu'il doit être.
C'est être ouvert à toutes les idées, à tous les sujets, à toutes les
expériences, à toutes les solutions, sans interpréter, sans juger,
laissant à l'autre le temps et l'espace de trouver la voie qui est la sienne.

Écouter, ce n'est pas vouloir que quelqu'un soit comme ceci ou comme
cela, c'est apprendre à découvrir ses qualités qui sont en lui spécifiques.
Être attentif à quelqu'un qui souffre, ce n'est pas de donner une solution
ou une explication à sa souffrance, c'est lui permettre de la dire et
de trouver lui-même son propre chemin pour s'en libérer.

Écouter, c'est donner à l'autre ce que l'on ne nous a peut-être
jamais donné: de l'attention, du temps, une présence affectueuse.



Auteur: André Gromolard

samedi, 08 juillet 2006

Toi Suis-Moi !

Toi suis-moi

 

Suis-Moi malgré la douleur tout l’amour que peut te promettre un humain, malgré tout le bonheur qu’il peut t’apporter ! Moi, je te donnerai beaucoup plus que cela !

 

Suis-Moi malgré la douleur que lui inspire ton refus, malgré la douleur qui déchire ton cœur, malgré cette souffrance qui met à nu vos deux cœurs, malgré les larmes et la détresse de cette minute et les souvenirs déchirants et tous les regrets qui meurtrissent un cœur humain, toi, suis-Moi !

 

Suis-moi parce que je t’aime, Moi ton Dieu, Ton sauveur ; je t’ai voué un amour éternel, et te conserve toutes Mes Bontés ! L’homme le plus épris, le plus honnête et sincère ne peut pas t’aimer comme Moi qui ai donné Ma Vie pour te sauver de l’éternel tourment !

 

C’est Moi ton Divin Maître, qui requiers le droit de te posséder, de te prendre dans mes bras lorsque tu seras lassée de la route ! Je t’aime d’un amour sublime et inexprimable, ma petite brebis chérie, toi qui me suis jour après jour !

 

 

Lily Blamer, Nanny 

vendredi, 21 avril 2006

Je crois...

medium_jesus-christ.2.jpgJe crois...

Je crois que Jésus Christ est mon sauveur. J'avais 15 ans, je ne croyais plus à rien. Prête à en finir avec ma vie, j'ai redécouvert quelques versets qui m'ont sauté aux yeux comme étant la seule vérité possible.

Je ne pourrais vous expliquer de manière rationnelle ma conversion, ce que je sais maintenant comme une certitude, c'est que Dieu existe, qu'il est vivant, et qu'il aime tous les hommes. Que le seul moyen d'être sauvé, c'est de croire à la mort de son fils pour nous fautes, et à sa résurrection.

Je mets ici, la confession de foi des AESR, Assemblée Evangélique de Suisse Romande, dont mon église fait partie.

Préambule

En confessant notre foi, nous voulons glorifier Dieu et proclamer son amour. Nous ne connaissons qu'en partie, et notre confession est une réponse humaine et limitée à la Parole éternelle de Dieu. Nous adhérons au credo de l'Eglise des premiers siècles, nous reconnaissons la valeur des grandes confessions de foi de la Réforme, et nous affirmons en nos propres termes ce que nous croyons fermement.

Dieu

Nous croyons en un seul Dieu éternellement vivant, personnel, souverain : Père, Fils et Saint-Esprit, tel qu'il est révélé dans les Saintes Ecritures. Dieu est lumière, Dieu est amour, Dieu est esprit.

Le Père

Le Père, par la volonté duquel tout a été créé, possède l'autorité absolue. Saint, habitant une lumière inaccessible, il s'est révélé aux hommes et les a appelés à marcher selon sa justice. Par Israël, peuple de l'alliance, qu'il a élu, libéré de l'esclavage et conduit par la loi et les prophètes, il a préparé la venue de son Fils, en qui il a fait connaître sa volonté de salut par grâce pour tous les hommes.

Le Fils

Jésus-Christ est le Fils unique et éternel de Dieu. Conçu du Saint-Esprit, il s'est fait homme sans cesser d'être Dieu. Par sa vie, son enseignement et ses miracles, il a révélé l'amour du Père et invité les hommes à la vie nouvelle du Royaume de Dieu. Il a été condamné, lui le seul juste, et a été frappé à notre place ; en mourant sur la croix, il a porté la peine de notre péché. Sa résurrection corporelle a manifesté son triomphe sur les puissances du mal et sur la mort. Glorifié par son ascension auprès du Père, et investi du pouvoir suprême, il continue son oeuvre de médiateur en intercédant pour nous. Il reviendra soudainement et personnellement, au moment fixé par le Père et connu de lui seul, pour rassembler son Eglise, pour juger tous les hommes vivants et morts, et pour établir son règne éternel de gloire, de justice et de paix, auquel il associera tous ceux qui lui appartiennent.

Le Saint-Esprit

Le Saint-Esprit rend actuelle et personnelle en l'homme l'oeuvre du salut en Christ. Il provoque la repentance de celui qui le reçoit, et le fait naître à une vie nouvelle. Il agit dans le croyant et dans l'Eglise pour tout ce qui concerne la connaissance, la croissance, le service et le témoignage.

La Bible

Nous croyons que la Bible est la Parole de Dieu qui nous révèle son plan de salut en Jésus-Christ. Par son Esprit, Dieu a conduit les écrivains sacrés dans toute la vérité. Par conséquent, l'Ecriture sainte, elle seule, est revêtue de l'autorité divine et l'Eglise s'y soumet entièrement et en tout. Le secours de l'Esprit est indispensable pour étudier, comprendre et mettre en pratique la Parole de Dieu.

L'homme

Nous croyons que l'homme a été créé par Dieu pour vivre en communion avec lui. Rejetant l'autorité divine sur lui, l'homme est tombé au pouvoir de Satan ; dans sa culpabilité, il est séparé de Dieu. Mais Dieu ne lui retire pas sa miséricorde : il continue à veiller sur sa création, et il offre sa grâce à tous. Cependant, celui qui refuse cette grâce demeure sous le jugement de Dieu.

Le salut

Le salut est le don de Dieu, fondé sur le sacrifice de Christ à la croix, et saisi par la foi. Pardonné, le croyant entre dans une nouvelle relation avec Dieu. Rempli du Saint-Esprit, il peut vivre de la vie de Christ et marcher selon la volonté de Dieu. La plénitude de son salut sera manifestée quand Jésus-Christ reviendra.

L'Eglise

L'Eglise universelle est composée de tous ceux qui, au travers des âges et dans toutes les nations, ont été rachetés par Jésus-Christ. Elle trouve son expression visible dans des églises locales. Signe du royaume, elle a pour mission de glorifier Dieu dans la louange, le service et le témoignage.