mardi, 08 janvier 2008
Les 1001 petits désagréments de la période de révision
D'abord, un truisme...
L'étudiant en période d'examen est stressé, il ne dort plus, ne mange plus, ne boit plus, ne respire plus... quoique si.
En toute logique, il est donc irritable et asocial.
Plus l'échéance se rapproche, et plus le café diminue, et la facture d'éléctricité monte - il veille jusqu'à deux heures de matin pour réviser - et se lève à six heures pour aller à la bibliothèque.
Tout frais de sa nuit de quatre heure de temps, il se prépare un thermos de café en grognant (si c'est un étudiant masculin, le fait qu'il ne se rase ni ne se lave, le fait ressembler à un véritable plantigrade, si c'est une étudiante elle ressemblera à Kate Winslet dans les eaux de l'Atlantique sauf que ses cheveux ne sont pas pas mouillés...)
Enfin arrivé sur son lieu de travail (notez l'étymologie latine du terme), la bibliothèque avec une demi-heure d'avance, il descend à la cafèt, il prend un café, fume 3 paquets de cigarettes ou déchiquette nerveusement les gratuits après les avoir lu 4 fois.
7h45, la bibliothèque ouvre dans un petit quart d'heure, après avoir fait place nette, notre disciple de la quête de la réussite décide de miser sur la stratégie et monte à l'entrée de la bibliothèque.
Horreur... il n'est pas le seul stratège du coin, et se retrouve avec trente autres zombies cafféino-dépendants. Heureusement, il ne fait pas tache car il est dans le même état.
Selon son envie ou son stress, il trouvera soit un autre mort-vivant avec qui communiquer (échanger des informations capitales telles que le nombre d'heures de sommeil, le travail effectué et celui à faire) soit il se replongera avec acharnement dans ses notes armés de trois stabilos de couleur différentes en attendant que les portes s'ouvrent.
Le quart d'heure fatidique est passé... et le flux visqueux s'engouffre dans l'antre du savoir.
La course à la meilleure place commence... selon les personnalités.
Le solitaire studieux-grincheux, se fourrera dans un box, avec son minuscule Lenovo ultra-portable, des boules quiès dans les oreilles et une pile de livre à sa droite.
Le studieux efficace-pragmtique, choisira la table la plus proche de son rayon pour optimiser le temps de déplacement de sa place au rayon.
Le rêveur choisira une place près d'une fenêtre, coté lac pour les esthètes, coté mouton pour les bucoliques.
Le retardataire se mettra n'importe où, car comme il est arrivé à 8h02, il n'y a plus de place idéale. Il aura donc droit à une misérable chaise en bois pliable, plus inconfortable qu'un strapontin de cinéma des années trentes, sans table, avec pour tout plan de travail, le rebord de la fenêtre, naturellement sans prise pour son Dell Inspiron 4999 de 4,9 kg. Avec de la chance il trouvera peut-être une vraie place, avec une vraie chaise et une vraie table... sous l'escalier, ou à coté de l'entrée où il sera bercé par le ronronnement des ouvertures et fermetures de la porte, par l'alarme de tentative de vol frauduleuse de bouquin et les cris intempestifs des éternels insatisfaits au service du prêt.
L'étudiant en période d'examen est stressé, il ne dort plus, ne mange plus, ne boit plus, ne respire plus... quoique si.
En toute logique, il est donc irritable et asocial.
Plus l'échéance se rapproche, et plus le café diminue, et la facture d'éléctricité monte - il veille jusqu'à deux heures de matin pour réviser - et se lève à six heures pour aller à la bibliothèque.
Tout frais de sa nuit de quatre heure de temps, il se prépare un thermos de café en grognant (si c'est un étudiant masculin, le fait qu'il ne se rase ni ne se lave, le fait ressembler à un véritable plantigrade, si c'est une étudiante elle ressemblera à Kate Winslet dans les eaux de l'Atlantique sauf que ses cheveux ne sont pas pas mouillés...)
Enfin arrivé sur son lieu de travail (notez l'étymologie latine du terme), la bibliothèque avec une demi-heure d'avance, il descend à la cafèt, il prend un café, fume 3 paquets de cigarettes ou déchiquette nerveusement les gratuits après les avoir lu 4 fois.
7h45, la bibliothèque ouvre dans un petit quart d'heure, après avoir fait place nette, notre disciple de la quête de la réussite décide de miser sur la stratégie et monte à l'entrée de la bibliothèque.
Horreur... il n'est pas le seul stratège du coin, et se retrouve avec trente autres zombies cafféino-dépendants. Heureusement, il ne fait pas tache car il est dans le même état.
Selon son envie ou son stress, il trouvera soit un autre mort-vivant avec qui communiquer (échanger des informations capitales telles que le nombre d'heures de sommeil, le travail effectué et celui à faire) soit il se replongera avec acharnement dans ses notes armés de trois stabilos de couleur différentes en attendant que les portes s'ouvrent.
Le quart d'heure fatidique est passé... et le flux visqueux s'engouffre dans l'antre du savoir.
La course à la meilleure place commence... selon les personnalités.
Le solitaire studieux-grincheux, se fourrera dans un box, avec son minuscule Lenovo ultra-portable, des boules quiès dans les oreilles et une pile de livre à sa droite.
Le studieux efficace-pragmtique, choisira la table la plus proche de son rayon pour optimiser le temps de déplacement de sa place au rayon.
Le rêveur choisira une place près d'une fenêtre, coté lac pour les esthètes, coté mouton pour les bucoliques.
Le retardataire se mettra n'importe où, car comme il est arrivé à 8h02, il n'y a plus de place idéale. Il aura donc droit à une misérable chaise en bois pliable, plus inconfortable qu'un strapontin de cinéma des années trentes, sans table, avec pour tout plan de travail, le rebord de la fenêtre, naturellement sans prise pour son Dell Inspiron 4999 de 4,9 kg. Avec de la chance il trouvera peut-être une vraie place, avec une vraie chaise et une vraie table... sous l'escalier, ou à coté de l'entrée où il sera bercé par le ronronnement des ouvertures et fermetures de la porte, par l'alarme de tentative de vol frauduleuse de bouquin et les cris intempestifs des éternels insatisfaits au service du prêt.
La place trouvée... au boulot !
L'étudiant étale ses affaires sur sa table, celle de son voisin et en prendrait bien une troisième s'il pouvait. Il stabilobosse, calcule, tappe, fait des claquettes, et lit. Il devient un véritable autiste jusqu'à ce que Jules ou Juliette arrive.
Tout sourire il/elle lui fait de la place, et ils bossent de concert. Car même s'il est stressé, il est tout de même content d'avoir des amis qui sauront lui dire de faire une pause quand ses yeux auront l'air d'avoir deux conjonctivites en même temps.
Il restera jusqu'au soir, car il aime la bibliothèque la nuit. Il y a moins d'étudiants, plus de calme, il peut mettre ses pieds sur la table et finir de réviser de manière plus détendue.
Jusqu'à ce qu'à vingt-deux heures, le gong de fermeture lui provoque une demi-crise cardiaque...
Il doit rentrer chez lui. Il se traine jusqu'à son domicile où il mangera le plat de lasagne desséchées au four (maman l'a gardé au chaud jusqu'à ce qu'il rentre), ou s'il est dégourdi (et seul) il mettra son plat de lasagne toute prête au four, sinon, il prendra deux yogourts à la fraise périmés dans le frigo.
S'il a encore un peu de résistance, il se mettra à son bureau avec son thermos de café refroidi et bossera comme un acharné jusqu'à quatre heures, sinon, il s'écroulera tout habillé au pied de son lit jusqu'au lendemain matin.
Heureusement, cette période ne dure qu'un temps, et le mois de janvier terminé, il pourra retourner à son occupation favorite, la culture de yuccas en pots destinés à être vendu sur e-bay.
L'étudiant étale ses affaires sur sa table, celle de son voisin et en prendrait bien une troisième s'il pouvait. Il stabilobosse, calcule, tappe, fait des claquettes, et lit. Il devient un véritable autiste jusqu'à ce que Jules ou Juliette arrive.
Tout sourire il/elle lui fait de la place, et ils bossent de concert. Car même s'il est stressé, il est tout de même content d'avoir des amis qui sauront lui dire de faire une pause quand ses yeux auront l'air d'avoir deux conjonctivites en même temps.
Il restera jusqu'au soir, car il aime la bibliothèque la nuit. Il y a moins d'étudiants, plus de calme, il peut mettre ses pieds sur la table et finir de réviser de manière plus détendue.
Jusqu'à ce qu'à vingt-deux heures, le gong de fermeture lui provoque une demi-crise cardiaque...
Il doit rentrer chez lui. Il se traine jusqu'à son domicile où il mangera le plat de lasagne desséchées au four (maman l'a gardé au chaud jusqu'à ce qu'il rentre), ou s'il est dégourdi (et seul) il mettra son plat de lasagne toute prête au four, sinon, il prendra deux yogourts à la fraise périmés dans le frigo.
S'il a encore un peu de résistance, il se mettra à son bureau avec son thermos de café refroidi et bossera comme un acharné jusqu'à quatre heures, sinon, il s'écroulera tout habillé au pied de son lit jusqu'au lendemain matin.
Heureusement, cette période ne dure qu'un temps, et le mois de janvier terminé, il pourra retourner à son occupation favorite, la culture de yuccas en pots destinés à être vendu sur e-bay.
Ben oui, l'étudiant sait subvenir à ses besoins de manières moderne.
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17:20 Publié dans Mes petits trips | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : révision, stress, blocus, insomnies, boulot, étudiants, humour



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Commentaires
que de sOurires au fil de tes phrases... que de belles vérités (Ou pas...Ou presque ! ). à imaginer et à en rire, tOut simplement! ;)
bOnne cOntinuatiOn et bOn cOurage
_Ellfik_
Ecrit par : _ellfik_ | mercredi, 09 janvier 2008
Et moi qui aurais aimé faire des études... je ne sais pas si j'aurai tenu le coup...!!!
BRAVO à toi pour ce travail acharné et où as-tu encore trouvé le temps d'écrire ceci ?
Courage, je pense à toi en buvant un bon café chaud....
Ecrit par : fleur | jeudi, 10 janvier 2008
Quelques commentaires:
-D'abord, la tentative de vol frauduleuse, ça me semble consttituer un pléonamse redondant de la pire espèce, impardonnable pour l'étudiante en lettre que tu es , à moins qu'il ne s'agisse d'un effet de style.
-Deuxièmement, je plussoie fleur, comment dans une telle période de révision tu arrives encore à écrire des tartines pareilles
-Troisièmement: TROP LOL!
P.S. 1001 désagrément, c'est en décimal ou en binaire?
Ecrit par : JR | lundi, 14 janvier 2008
1)L'effet pléonastique était parfaitement voulu, c'est pour friser l'absurde.
2)Besoin de faire une pause... qui s'est un peu allongé :-$
3) Merci !! :-D
Ecrit par : La marmotte | mardi, 15 janvier 2008
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